OSO, pour Organic Search Optimization ou Optimized Search Organisation, viendrait ajouter une nouvelle dimension à notre bon vieux SEO. Au lieu de se concentrer sur le seul référencement organique du site internet d’une marque, on va globaliser l’approche en prenant en compte toutes les plateformes sur lesquelles la marque choisi d’apparaître en ligne (Instagram, Tiktok, Youtube, etc.). En effet, celles-ci agissent chacune à leur manière comme des moteurs de recherche. Et qui dit moteur de recherche dit… référencement. C’est donc un peu l’omnicanal du référencement en ligne.
Mouais.
Non, parce qu’on n’avait (heureusement) pas attendu l’apparition d’un énième acronyme pour se poser la question de l’harmonisation de la stratégie marketing digital. De même que l’on prenait en compte la globalité des points de contact avec le marketing multi ou omnicanal, les experts du marketing digital avaient bien compris depuis longtemps qu’il faut travailler en réseau les différents points de visibilité en ligne. Déjà pour des raisons d’expérience utilisateur, mais aussi pour potentialiser l’utilisation des mots-clés et plus globalement la plateforme de marque. Le mot d’ordre reste donc toujours l’amélioration de reconnaissance de la marque et de son capital sympathie.
C’est du bon sens.
Là où je trouve tout de même une utilité à cet accronyme, c’est qu’on a aujourd’hui un terme qui exprime le fait de regrouper toutes les actions de référencement online au-delà du site internet. N’en déplaise aux professionnels du SEO, il fallait que le monde sâche que le site internet n’est pas la seule pierre de l’édifice.
Cela ne change en rien l’évidence : le contenu doit plaire. Et pour plaire, il doit être pensé pour répondre à un besoin ou à une envie.

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